Après Anish Kapoor l'an dernier, c'est au tour de Daniel Buren
d'investir la verrière du Grand Palais pour cette édition 2012 de Monumenta. Si l'entrée de l'exposition (la billetterie, le fléchage au sol) rappelle le motif noir et blanc qui l'a rendu
célèbre, l'installation est autrement plus colorée.
Le noir et le blanc reviennent sous la verrière, sur les colonnes qui maintiennent l'installation. Mais ce n'est pas le coeur du dispositif. L'élément prinicpal de l'exposition consiste en de multiples parasols colorés, transparents. Du coup, le spectacle est autant au dessus du spectateurs, avec ces cercles de couleur et de taille différentes, mais aussi au sol, puisque la couleur y est projetée.
Sur le coup, l'effet est assez intéressant, mais l'attrait global s'estompe finalement assez vite. J'ai un peu eu l'impression que l'oeuvre de Buren n'avait qu'un seul niveau de lecture dont on avait assez vite fait le tour. D'autant que des éléments annexes commes les miroirs installés au milieu ou la bande sonore diffusée de façon assez étrange ne sont à mon goût pas très bien exploités.
Monumenta 2012 reste tout de même une oeuvre intéressante, notamment par le fait qu'elle oblige l'artiste à prendre en compte la taille de la verrière. Mais là encore, en ne jouant presque que sur l'horizontalité, Daniel Buren n'aborde pas du tout la question du volume de la verrière et fait de son oeuvre un objet ludique mais pas une installation mémorable.
Au Grand Palais jusqu'au 21 juin
L'avis de Zarline
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Quelques heures avant le verdict du festival de Cannes, où le film de Jacques Audiard est souvent cité pour récupérer un prix, il est temps de
livrer mes impressions sur ce film. Car contrairement aux nombreux avis très élogieux lus un peu partout, sur Internet ou dans les journaux plus reconnus, je n'ai pas été convaincu par le
film.
Emilie cherche l'âme soeur. Alors que ses essais sont infructueux, elle décide de s'inscrire sur Meet Me, site de rencontre en ligne. Emilie va
donc additionner les rencontres, avec des hommes très différents, allant plus ou moins loin avec eux. Chercher est le garçon est un film léger, qui nous emmène dans les paysages de
Marseille, à la poursuite du grand amour.
Après Le chien des Baskerville, le deuxième roman qui m'a accompagné en Angleterre est l'ouvrage le plus connu de Daphné du Maurier. Et je dois bien avouer que je ne regrette pas une
seconde ma promenade en Cornouailles sur les traces de Rebecca !
Barbara est obligée de quitter Berlin pour s'installer sur la côte Baltique. Elle retrouve un poste à l'hôpital mais pas sa sérénité. La police est-allemande lui reproche d'avoir
cherché à fuir vers l'Ouest et Barbara se retrouve sous surveillance. Elle voit donc toutes ses relations par le prisme de cette attention qu'on lui porte, même lorsqu'il s'agit d'un médecin
séduisant.
Joseph est un homme blessé, à vif. Un soir de beuverie ordinaire, il frappe avec violence son chien, qui meurt sur le coup. Cette violence, Joseph a du mal à la canaliser,
surtout depuis la mort de sa femme. Alors il boit. Le seul qui arrive à lui donner quelques moments de satisfaction, c'est son petit voisin, Sam. Mais là aussi, une mère absente et un beau-père
violent offrent un horizon peu favorable au petit gars. C'est sans compter sur la rencontre de Joseph avec Hannah, une femme croyante et gérante d'un dépôt-vente. Alors qu'une relation semble
pouvoir unir ces deux êtres blessés, la dureté du quotidien et l'horreur de leurs vies reprennent le dessus.

Les voyages forment la jeunesse, parait-il. Ils peuvent aussi être le prétexte pour se plonger dans des ouvrages dont on a souvent dit qu'on
les lirait un jour, sans avoir jusque là franchi le pas. Ainsi, une petite virée anglaise a été l'occasion de découvrir deux ouvrages grands-bretons, dans le genre "grand classique de la
littérature". Le premier d'entre eux est peut-être le titre le plus célèbre de son auteur et de son héros, Sherlock Holmes : Le chien des Baskerville.
Après l'Amérique imaginée par Cécile Coulon, voici que l'Europe est une référence pour un dramaturge américian. Dans
Californie paradis des morts de faim, Sam Shepard, surtout connu pour ses talents d'acteurs (Les moissons du ciel, Homo Faber), signe une oeuvre ancrée dans une Amérique pauvre et rurale
mais qui lorgne vers le vieux continent.
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