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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 11:09

avignon-off.jpgAvant le départ en vacances, il est bien de laisser les choses en ordre. Et c'est pareil pour le blog. Petit billet donc pour compiler tout ce dont j'aurai voulu parler depuis quelques semaines.

 

Commençons par le cinéma, avec la très belle initiative lancée par le collectif La septième salle. Le principe permet aux spectateurs de choisir les films qu'ils veulent programmer, parmi des films ayant bénéficié d'une faible exposition médiatique. Pour l'instant, ceci fonctionne surtout dans le Nord-Pas de Calais, notamment en métropole lilloise. Ce fut l'occasion pour moi de voir Bullhead, que j'avais malheureusement raté lors de sa sortie. Un film très fort, violent, âpre, porté par une galerie de personnages passionnants et avec surtout la présence physique et magnétique de Matthias Schoonaerts. Un film que je suis ravi d'avoir vu sur grand écran, car c'est un vrai coup de poing.

 

Côté lectures, deux petits ouvrages intéressants. Juke-Box, de Philippe Blondel, retrace la vie de Yoann par le biais des chansons qui ont marqué sa vie. C'est un des premiers romans de Blondel, et on y retrouve les thèmes qui traversent l'ensemble de son oeuvre : l'attirance homosexuelle, le ménage à trois, la force des souvenirs et des retrouvailles, le poids du deuil. Si le principe est un peu systématique, on découvre avec plaisir l'histoire et les errements de ce jeune héros.

Dans un autre genre, j'ai lu mon premier ouvrage chinois, La bonne fortune de Monsieur Ma de Qiu Xialong. On se retrouve ici dans la Chine des années 60, celle de Mao et de la Révolution culturelle. Monsieur Ma possède une librairie. Pour son malheur, Mao voit dans les romans des ouvrages propres à la traîtrise. Le libraire découvre donc les prisons chinoises et au moment de la libéralisation des années 80, il doit réinventer un commerce. Ce court roman permet de se plonger dans la Chine rurale, oppressée par la politique dictatoriale, et de suivre la vie de ce libraire qui trouvera les moyens de rebondir.

 

Enfin, petit détour par le théâtre. Un ouvrage d'abord, signé Philippe Torreton : un lexique amoureux du théâtre. Torreton, sous la forme classique d'un lexique, traite des termes techniques du théâtre. Mais il se permet également de donner sa vision politique et culturelle du théâtre. Son entrée sur le ministre de la Culture est une prise position de l'acteur pour un nouveau développement de l'art et de la culture en France. Un lexique qui mêle donc approche technique et militante.

Et puisque je serai de passage à Avignon très bientôt, je vous conseille deux spectacles présents au Off et que j'ai déjà pu voir. D'abord La balade des noyés par la Compagnie L'interlude T/O, un spectacle visuellement réussi sur les réflexions existentielles de deux tueurs à gage espagnols.

Surtout, je vous invite fortement à découvrir La compagnie des langages, qui met en scène un texte de Michel Vinaver, Dissident, il va sans dire. Cette pièce met en scène des relations mère/fils compliquées. Grâce au texte, à la batterie présente sur scène et aux moments dansés, Françoise Demory et Judicael Vattier donnent à voir et à entendre le drame qui se joue. La pièce est à voir tous les jours jusqu'au 27 juillet, à 18h30, au théâtre de l'Albatros.

 

 

Juke-Box de Jean-Philippe Blondel, Ed. Pocket

La bonne fortune de Monsieur Ma de Qiu Xialong, traduit de l'anglais par Fanchita Gonzalez Batlle , Ed. Liana Levi – Piccolo

Petit lexique amoureux du théâtre de Philippe Torrenton, Ed. Livre de Poche

 

Dissident, il va sans dire de Michel Vinaver, par la Compagnie des langages

Jusqu'au 27 juillet, 18h30, Théâtre de l'Albatros à Avignon

 

La balade des noyés de Carlos Eugenio Lopez, par la Compagnie L'interlude T/O

Jusqu'au 27 juillet, 15h30, Théâtre de la Manufacture à Avignon

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 09:13

Ah la la ! parfois, le temps file, et les choses qu'on avait prévues de faire passent au second plan. Cette fois, c'est ce blog qui a fait les frais de l'organisation de surprises, de piques-niques, de repas, de répétitions et de représentations théâtrales. Car il y a certaines choses dont j'aurai aimé parler plus tôt, avant que les spectacles ne disparaissent de l'affiche.

 

Comme Trois hommes dans un salon, qui met en scène Brel, Ferré et Brassens, d'après leur discussion tenue le jour de la célèble photo les regroupant tous les trois. Dans une mise en scène d'Anne Kessler, les trois acteurs qui jouent les chanteurs (respectivement Eric Ruf, Laurent Stocker et Grégory Gadebois), ainsi que Stéphane Varupenne, donnent vie à ces personnages, et le spectateur est ravi de les apercevoir débattre de leur relation aux femmes, de la création artistique, de claude François.

 

J'aurai aimé parlé plus tôt également de Que faire ? (le retour), à la Colline. Pièce de Jean-Charles Masséra er Benoît Lambert, mise en scène par ce dernier, elle donne à voir deux personnages, âgés, réfléchir à ce qu'est la société, la relation entre l'art et la politique. Pièce riche, admirablement servie par deux très bons acteurs : François Chattot, et surtout Martine Schambacher, d'une liberté et d'un fantasque fou.

 

Mais aussi de La séparation, le film de l'iranien Asghar Farhadi, qui donne à voir la vie contemporaine à Téhéran. Sur fond de séparation conjugale, on assiste à une enquête sur la perte d'un enfant pas encore né, à une plongée toujours subtile dans des milieux très religieux ou détaché de ce lien fort avec la religion. Le tout est servi par des acteurs formidables, et le film, en ne donnant aucune leçon, met perpétuellement le spectateur en position de s'interroger sur tous les personnages.

 

Mais voilà, je n'ai pas eu assez de temps. Alors, maintenant que les vacances démarrent (elles seront espacées) et que d'autres projets sont à l'ordre du jour (un départ de région parisienne notamment), je mets ce blog en pause, pour cet été. Il n'est pas impossible que je vienne y publier un billet de temps à autre, mais rien de très régulier. Je vous souhaite donc à tous de très bonnes vacances, un bel été, et à bientôt.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 13:32

prix_2011.pngMon Dieu comme le temps passe. En ce début d'année 2011, c'est déjà le lancement de la cinquième édition du prix Biblioblog. La sélection vient juste d'être annoncée, et si vous voulez en savoir un peu plus, allez voir par ici.

 

Cinquième édition qui voit une sélection a priori très ecclectique (c'est chouette !), avec des auteurs français, suisse et belges, un petit déficit féminin (une seule concurrente que les six auteurs retenus), mais une belle envie de plonger dans tous ces ouvrages.

 

Cette année a été mis en place un jury des lecteurs, pour lequel les inscriptions sont closes. Mais si vous voulez participer, c'est toujours possible : vous avez la possibilité de voter pour votre roman préféré de la sélection, et la chance de participer à un tirage au sort qui vous donnera peut-être la chance de gagner 40 euros d'achat dans la libriairie partenaire du prix, la librairie Neverland à Achères, dans les Yvelines.

 

Allez, place à cette nouvelle édition, et place à la lecture ! 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 08:10

 Picture0008Ce mois de décembre froid et neigeux peut faire penser que Noël est très proche . Po urtant, il faut attendre encore deux semaines avant de découvrir les cadeaux au pied du sapin. Mais Emmyne permet d'anticiper la date fatidique en organisant un swap destiné aux enfants, sur le thème de Noël. L'une des spécificités de ce swap, c'est qu'il fonctionne en binôme: pas de surprise donc pour savoir qui envoie le colis, mais un échange croisé.

 

Picture0009Alors, venons-en à ce colis, que j'ai reçu de la part de l'organisatrice elle-même, et qui devrait beaucoup plaire à ma nièce (qui elle devra attendre  jours avant de recevoir les paquets.) Attention, grande première sur ce blog : pour la première fois depuis trois ans, un billet sera illustré par des photos prises par moi-même. Bon, c'est avec la webcam que j'ai réussi cette prouesse technique (enfin, pour moi), et les couleurs ne sont pas formidables. Mais c'est un début !

 

Alors, ce paquet... Un bon nombre de petit paquets, avec deux sortes de papier-cadeau différents : un Picture0010pour ce qui ira à ma nièce, un autre pour ce qui restera à la maison. Alors, pour ma nièce, comme prévu, il y  aura de quoi lire (enfin, feuilleter, car elle n'en est pas encore à déchiffrer ses livres) : Le Noël de Hérisson, un livre dans lequel un bonnet à toucher voyage de tête en tête, et des retrouvailles avec Emilie (que j'ai beaucoup lu quand j'étais petit), qui a décidé d'installer son petit sapin. Côté activité, c e sera gommettes (c'est parfait, elle adore cela), avec un livre à compléter et un sapin plastifié sur lequel elle pourra positionner à son gré tous les cadeaux. Et il y a également un classique, avec Mr Noël, série qui a elle aussi bercé mon enfance.

 

Côté décoration, elle pourra égayer sa chambre avec une chausse qui sera malheureusement trop petite pour recevoir tous ses cadeaux, et elle aura de quoi bricoler dans les cheveux de ses parents ou de ses oncles et tantes avec barrettes et élastiques aux couleurs de Noël.

 

Picture0012

Puis Emmyne a également glissé dans le colis quelques attentions à mon endroit. Une boîte de mendiant au chocolat qui ne devrait pas passer le week-end, et une lecture (comment aurait-il pu en être autrement), qui me permettra de découvrir un auteur dont j'ai déjà entendu beaucoup de bien sans jamais m'y plonger : c'est un donc un rendez-vous avec Paul Auster, autour de deux scénarii, Smoke et Brooklyn Boogie (mais tout cela a un lien avec Noël, puisqu'un des scénarii est précédé d'une nouvelle intitulée Le conte de Noël d'Auggie Wren). Et bien entendu, le tout était agrémenté d'une très jolie carte.


Voilà donc un colis tout à fait réussi, qui m'a réjoui et qui devrait réjouir ma nièce. Ne reste plus qu'à remettre dans les papiers-cadeau les livres et chouchous destinés à celle-ci afin qu'elle ait elle aussi la joie de déballer des paquets. Encore merci à toi, Emmyne !

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 07:15

En ce dimanche du 15 août, il faut marquer le jour férié qui passe inaperçu cette année. Donc un billet un peu spécial, inspiré d'une coutume de la dame de coin-là qui en a souvent de bonnes, des idées. Voici donc une liste de dix auteurs que j'apprécie particulièrement, et que je préfère ne pas classer selon un ordre précis. Allez, c'est parti !

 

- Annie Ernaux : certaienement l'une des auteurs les plus intéressantes de l'époque, même si cela fait plus de 30 ans qu'elle écrit. Elle a une manière particulière de raconter des événements marquants qui, si elle peut laisser quelques lecteurs indifférents, me touche profondèment. Et que dire de Les années, ce merveilleux roman chronologique qui réussit à faire la passerelle entre mémoire individuelle et collective.

 

- François Vallejo : l'autre auteur dont j'achète les ouvrages les yeux fermés. Ce qui est surprenant chez François Vallejo, c'est la faculté qu'il a à varier les styles d'écriture et les sujets, tout en restant (presque) toujours passionnant. Découvert avec Groom (mon préféré, car le premier ?), mais talent confirmé avec Ouest ou Vacarme dans la salle de bal

 

- Régis Jauffret : voilà un auteur avec lequel j'ai une relation étrange. Ces livres sont parfois dérangeants, peu agréables à lire en raison des sujets qu'ils abordent. Néanmoins, il ya dans l'écriture un style, une musique qui fait que j'accroche à ces histoires glauques et morbides. Et qui fait que je reviens régulièrement à Jauffret.


- Marguerite Yourcenar : Ma rencontre avec Marguerite Yourcenar est encore limitée, mais la lecture des Mémoires d'Hadrien justifie à elle seule sa présence dans cette liste. Un roman fabuleux, qui me pousse à découvrir plus avant l'oeuvre de Marguerite, mais je n'ai pas encore pris le temps. Le projet n'est toutefois pas abandonné.

 

- Emile Zola : Présence obligatoire, car à l'origine de mon défi personnel de lire la série des Rougon-Macquart. Au rythme d'un par an, je tiens. Et si quelques romans sont plus faibles (La faute de l'abbé Mouret, par exemple), c'est toujours un plaisir de se plonger dans l'écriture de Zola.

 

- Dennis Lehane : le premier étranger de cette liste. Lehane, c'est d'abord une rencontre par le cinéma, avec Mystic River, avant de plonger dans ses romans. Si Shutter Island est une meveille de construction diabolique, j'attends avec impatience la suite de son dernier roman, Un pays à l'aube, qui permettra de dresser une grande fresque de l'histoire de Boston.

 

- Emmanuel Carrère : Là aussi, c'est par le cinéma que j'ai rencontré Carrère, avec La moustache qu'il a lui-même réalisé. Puis plongée dans les romans. D'abord les plus récents, où l'autobiographie et le documentaire prennent le pas sur la fiction qui avait marquée ses premiers romans.

 

- Arnaud Cathrine : une découverte récente, qui a débuté là par la musique et sa collaboration avec Florent Marchet. Depuis, les deux romans de Cathrine que j'ai lu m'ont beaucoup plus, et je vais donc découvrir la suite très vite.

 

- Philip Roth : Je n'ai qu'un petit aperçu de l'oeuvre de Roth, qui se limite aux parutions les plus récentes. Mais rien que cela a fait de Roth un de mes auteurs préférés. Sa description de la ville de Newark, sous tous les angles, ses plongées dans l'histoire de son pays, permettent de découvrir les Etats-Unis sous un autre aspect. Tiens, cela fait longtemps que je n'ai pas lu Roth, et hop, dans la valise !

 

- Stefan Zweig : un dixième, et ce sera le seul auteur non francophone ou anglophone. Là, c'est un grand classique, que je découvre également petit à petit et qui me réjouit à chaque fois. Son autobiographie, le Monde d'hier, est une petite merveille, et ses nouvelles, comme Le joueur d'échecs ou La confusion des sentiments. A lire absolument.

 

Bon, il a bien fallu faire un choix, et certains n'ont pas été loin de faire partie de la liste, comme Jean Teulé, Jack London (mais je n'ai lu que Martin Eden, donc il faut que je confirme cette première attirance littéraire), Lyonel Trouillot ou  encore Tanguy Viel. Mais rien n'est définitif....

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 12:42

Vous avez certainement remarqué, vous qui passez de temps à autre par ici, que les ouvrages de François Vallejo occupent une place un peu particulière sur ce blog. Happé par Groom, j'ai ensuite lu une bonne partie de la bibliographie de l'auteur (mais Le voyage des grands hommes m'attend encore dans ma bibliothèque !).


J'ai poussé mon attrait pour le travail de l'auteur un peu plus loin, puisque j'ai saisi l'occasion d'une visite de son éditrice dans une des médiathèques d'Asnières pour lancer un projet d'interview. Ayant obtenu l'accord de l'auteur, l'échange a eu lieu par mail. Je remercie très chaleureusement François Vallejo (et son attachée de presse) pour le temps qu'il a accordé à répondre à mes questions (et à celles de Dédale), et je vous invite à découvrir cette interview sur Biblioblog !


Sinon, le blog est à un rythme un peu ralenti, et cela devrait durer une bonne partie de l'été...

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 07:36

http://www.biblioblog.fr/public/images/prix_2010.pngC'est avec quelques jours de retard que j'ai le plaisir de vous annoncer la quatrième édition du prix Biblioblog, pour sa version 2010. L'objectif est de mettre à l'honneur quelques romans francophones parus en 2009 et qui sont passés relativement inaperçus. Pour retrouver la liste des candidats et toutes les informations pratiques concernant le prix, rendez-vous sur biblioblog !

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 19:06

Depuis quelques temps, le dimanche est une journée poétique sur bon nombre de blogs dédiés à la littérature, et plus largement aux livres. J'ai décidé, une fois n'est pas coutume, de sacrifier à cette tradition, mais en apportant une petite touche personnelle. Parce qu'un futur voyage va m'emmener au-délà des Alpes, j'ai choisi de m'intéresser à ce qui, à mes yeux, est la plus belle description de ce pays qu'il me tarde de découvrir. Et c'est avec une émotion particulière que j'ai retrouvé les paroles, malicieuses et si subtiles, de ce monument poétique qu'est « Je t'aime à l'italienne ». Revoir Frédéric François se trémousser en parlant avec les mains, comme il le dit si bien dans le refrain, est un moment inoubliable. Et quelle belle description de l'Italie : aucun cliché trait si typique de ce pays ne nous est épargné caché. On se promène de la Sicile à Milan, en passant par Rome. Sans oublier quelques mentions culturelles : Fellini, la musique,... Bref, un pur moment de bonheur, que je vous laisse (re)découvrir.


Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne

J'ai au fond du cœur une drôle de chanson sicilienne
Que tu sais par cœur car ma vie ressemble à la tienne
Je t'aime plus fort que les volcans de l'Italie
Quand résonne encore le bruit des verres de Chianti

Refrain

Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
J'ai le cœur qui bouge, je parle avec les mains
Et je vois tout rouge si tu parles à quelqu'un
Quand le vent du sud me joue la musica
Je chante avec lui, rien que pour toi

Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Notre histoire d'amour ressemble à la dolcevita
J'ai loué pour un soir tous les violons de la Scala
Il y a sur tes lèvres un peu de Fellini Roma
Et moi dans mes rêves, j'ai des envies de vendetta

Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Sur un grand bateau parti pour l'Amérique
Un barracato faisait de la musique
J'ai gardé de lui l'amour des barcarolles
Et le souvenir de ses paroles

Refrain

Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
J'ai le cœur qui bouge, je parle avec les mains
Et je vois tout rouge si tu parles à quelqu'un
Je te veux jalouse, plus longtemps qu'un refrain
L'amour italien te va si bien

Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
Oh oh oh oh je t'aime à l'italienne
J'ai le cœur qui bouge, je parle avec les mains
Et je vois tout rouge si tu parles à quelqu'un
Quand le vent du sud me joue la musica
Je chante avec lui, rien que pour toi



Billet dédicacé à B., Er., El., L., J., O., C. et A. (merci à vous trois pour votre accueil), adeptes des soirées R³ (R., R. et Ringardises)

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 14:04

Bon, ce n'est pas le genre de la maison, mais devant les sollicitations répêtées de Laetitia, je vais vous faire part des quelques réflexions que m'insipre le questionnaire ci-dessous, consacré au cinéma. Je me doute bien que cela risque de ne pas intéresser grand monde, mais je m'y plie volontiers, car il est plutôt intéressant, ce questionnaire. Mais Laetitia, je te préviens : à l'avenir, je serai intraitable et je négligerai toutes tes propositions ;-).

En route pour ces 15 questions...
 

1 – Un film que vous regardiez étant jeune et qui vous remplit de souvenirs :

Je regardai assez peu de films étant jeune. En revanche, j'ai avalé je ne sais combien de Walt Disney, avec une tendresse particulière pour Le livre de la jungle, Robin des Bois, Merlin l'enchanteur ou Fantasia.


2 – Un film que vous connaissez absolument par cœur

Je pense que je ne connais aucun film par cœur, car j'ai une assez mauvaise mémoire pour les films. Mais s'il faut en désigner un, je pencherai pour Amélie Poulain (mais je suis très loin de tout connaître pas coeur, vraiment !)


3 – Un film qui a bouleversé votre jeunesse :

Une nouvelle fois, ce sera un dessin animé qui me faisait assez peur quand j'étais enfant : Brisby et le secret de Nimh, ou l'histoire d'une famille de musaraignes qui doit entrer dans le royaume secret des rats pour défendre sa peau. Je pense que je ne comprenais pas tout, mais cela était terrifiant !

4 – Un film que vous auriez aimé écrire/produire
:

Indéniablement, Il était une fois en Amérique de Sergio Leone, car ce film est vraie merveille : tous les éléments cinématographiques y sont présents, il n'y rien à toucher !

 

5 – Un film qui vous a donné envie de faire du cinéma
Bon, je n'ai pas franchement envie de faire du cinéma, mais s'il a un film (ou plutôt trois) qui devrait être à l'origine de ma vocation à venir, ce serait la merveilleuse trilogie de Lucas Belvaux Un couple épatant / Cavale / Après la vie.

Sinon, mon envie de m'intéresser au cinéma est due à deux films : Amélie Poulain, de Jeunet, et 8 femmes, de François Ozon (c'est là que j'ai craqué pour Isabelle Huppert !)


6 – Un film que vous avez regardé plus d’une fois :

Il y en a plusieurs. Un de ceux que j'ai le plus vu, ce doit être Sacré Graal, des Monty Python.


7 – Le film que vous avez vu en dernier au cinéma

Rapt, de Lucas Belvaux (billet à venir demain lundi !)

 

8 – Un film dont vous avez regretté d’avoir payé la place :

Promenons-nous dans les bois : Film d'ados qui surfait sur la vague des films d'épouvante type Scream, mais sans idée, sans originalité, avec de la provocation gratuite. Bref, un beau navet, même pas drôle !

 

9 – Un film qui vous fait réfléchir sur la vie :
Il y en a beaucoup. J'en sortirai trois, qui ont une influence sur ma manière de penser :

Kedma d'Amos Gitaï, qui m'a fait prendre conscience que la guerre est une boucherie, et non un jeu comme on veut bien souvent nous la présenter (en l'occurence, le sujet était la guerre de 1948 lors de la création d'Israel),

The Magdalene sisters de Peter Mullan, qui décrit l'enfermement dans des couvents en Irlande de jeunes filles considérées comme déviantes. Là, c'est la bêtise de ceux qui se cachent derrière la religion qui est flagrante.

Très bien, merci d'Emmanuelle Cuau, qui traite de l'arbitraire policier et judicaire, avec l'arrestation d'un individu (Gilbert Melki) qui pose des questions lors d'un contrôle de police et qui se retrouve broyé par la machine judiciaire.


10 – Un film qui vous a donné envie de tomber amoureux :

Les demoiselles de Rochefort, en particulier pour la relation qui unit Françoise Dorléac et Gene Kelly


11 – Un film qui vous a fait tordre de rire :

Le dîner de cons, un classique très bien construit

 
12 – Un film qui vous a révélé un acteur que vous suivez à présent :

La graine et le mulet, pour Hafsia Herzi, qui a confirmé depuis une grande partie de son talent entrevu à cette occasion.

13 – Un film qui vous a fait pleurer comme une madeleine :

J'ai deux souvenirs importants de pleurs au cinéma : Effroyables jardins (ne me demandez pas pourquoi, mais j'ai pleuré du début à la fin du film), et La journée de la jupe, qui m'a laissé anéanti sur mon siège.

14 – Un film dont vous avez aimé un personnage en particulier :

Maurice Bénichou dans Amélie Poulain : je ne peux m'empêcher de pleurer quand il retrouve la boîte en métal dans la cabine téléphonique.

15 – Un film que vous regardez chaque année :

Je n'ai pas de rituel cinématographique, pas de films refuge en cas de coup dur. Donc pas de réponse à cette question !

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 23:06

Mon Dieu ! Il ne me reste que quelques minutes avant l'heure fatidique ! Heureusement que m'est revenue en tête que le 15 octobre est une grande date pour ce modeste lieu.


Car cela fait exactement deux ans que le premier billet a été publié ici ! Ce blog, ouvert pour compenser mon arrêt d'activité sportive suite à un lâche abandon de mon genou droit sur un terrain synthétique de Choisy-le-Roi, a permis de compenser cette perte de passe-temps, et de manière tout à fait avantageuse. En lieu et place, des livres toujours plus nombreux, des films et des pièces, découvertes auxquelles j'ai pris et je prends toujours beaucoup de plaisir.


Et puis il y aussi toutes les rencontres, virtuelles réelles, extrêmement riches et souvent pleines de surprises, et surtout les relations un peu suivies avec quelques un(es) d'entre vous qui me font vraiment très plaisir ! Vivement que cela dure !!!


Voilà, pas de bilan particulier sur les lectures ou les films marquants (cela attendra le bilan annuel), si ce n'est un chapeau particulier à deux auteurs qui me tiennent vraiment à cœur : l'incontournable et merveilleuse Annie Ernaux, et le mystérieux et intrigant François Vallejo.


Et c'est donc reparti pour un tour (sans Harlequinades, ça c'est sûr, mais on ne sait jamais dans quel autre défi loufoque je pourrai me lancer !).

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