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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 07:32

moumenta2012.jpgAprès Anish Kapoor l'an dernier, c'est au tour de Daniel Buren d'investir la verrière du Grand Palais pour cette édition 2012 de Monumenta. Si l'entrée de l'exposition (la billetterie, le fléchage au sol) rappelle le motif noir et blanc qui l'a rendu célèbre, l'installation est autrement plus colorée.

 

Le noir et le blanc reviennent sous la verrière, sur les colonnes qui maintiennent l'installation. Mais ce n'est pas le coeur du dispositif. L'élément prinicpal de l'exposition consiste en de multiples parasols colorés, transparents. Du coup, le spectacle est autant au dessus du spectateurs, avec ces cercles de couleur et de taille différentes, mais aussi au sol, puisque la couleur y est projetée.

 

Sur le coup, l'effet est assez intéressant, mais l'attrait global s'estompe finalement assez vite. J'ai un peu eu l'impression que l'oeuvre de Buren n'avait qu'un seul niveau de lecture dont on avait assez vite fait le tour. D'autant que des éléments annexes commes les miroirs installés au milieu ou la bande sonore diffusée de façon assez étrange ne sont à mon goût pas très bien exploités.

 

Monumenta 2012 reste tout de même une oeuvre intéressante, notamment par le fait qu'elle oblige l'artiste à prendre en compte la taille de la verrière. Mais là encore, en ne jouant presque que sur l'horizontalité, Daniel Buren n'aborde pas du tout la question du volume de la verrière et fait de son oeuvre un objet ludique mais pas une installation mémorable.

 

Au Grand Palais jusqu'au 21 juin

 

L'avis de Zarline

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